Mission EDDN à Bamako du 8 au 15 novembre

mardi 19 décembre 2017
par  JL Gaget
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La délégation essonnienne était composée d’Alisson PISTRE (Chargée de coopération du CD91), de Jean-Luc GAGET (Président Essonne-Sahel) et de Marine BUFFET (Chargée de mission Essonne-Sahel).

Enjeux et objectifs de la mission : 1) Suivi du programme de coopération avec les Conseils de Cercle et les intercollectivités partenaires : partage des méthodes de travail, réajustement des actions, finalisation des chronogrammes, organisation des projets Nord-Sud 2018, recherche de financements complémentaires par les partenaires maliens et suivi budgétaire ; 2) Accompagnement technique à la mise en place des nouvelles mesures de gestion du programme de coopération 2016-2018 par les partenaires maliens ; 3) Information des partenaires maliens sur l’évolution du réseau EDDN en Essonne : objectifs, nouveaux membres, nouvelle gouvernance, rencontre avec les représentants de la Commune II de Bamako ; 4) Rencontres avec les acteurs maliens agissant sur les territoires de coopération : programmes de financement étatiques, bailleurs de fonds privés et organisations non gouvernementales. CR succinct mission ci-dessous :

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Brèves

Afrique : les légumes indigènes, une solution contre la faim ?

mercredi 1er novembre 2017

CAMILLE LAVOIX 30/10/2017 Alternatives économiques

« Vraiment, vous n’avez jamais goûté du fonio avant ? Et personne ne connaît en Europe ? Mais vous n’avez pas internet ou quoi ? Ici, on en mange tous ! » Le chauffeur de l’Institut d’Economie rurale à Bamako hésite entre stupeur et ricanements. Il n’arrive pas à croire qu’un aliment aussi basique, et doté en outre de tant d’avantages, soit presque méconnu en dehors du continent. « Le fonio (comme le moringa, le bambara, et des centaines d’autres) est une graine indigène, qualifié par les économistes de « sous-utilisé ». Pourquoi « sous utilisé » alors même que des millions d’Africain plantent ces graines ? Parce que leur potentiel nutritionnel et économique est considérable, mais que leur culture n’est pas ou peu encouragée par les politiques publiques et qu’elles sont ignorées par beaucoup de chercheurs.Lire la suite

Elections le 17 décembre

vendredi 13 octobre 2017

Election des conseillers communaux, de cercles et régionaux : Le 17 décembre 2017 aura lieu l’élection des conseillers communaux dans les 59 communes des régions de Ségou, Mopti, Tombouctou, Gao et Kidal qui n’ont pas pu voter le 20 novembre 2016, en raison du climat sécuritaire . A la même date aura lieu l’élection des conseillers de cercles et des régions (Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti, Tombouctou, Gao et Kidal) ainsi que du district de Bamako. Le couplage de ces scrutins, selon le gouvernement, permettra notamment de réduire le coût et évitera de convoquer plusieurs fois de suite le même corps électoral.La campagne é aura lieu du vendredi 1er au vendredi 15 décembre 2017. Pour la première fois les conseillers de cercle, de région et du district de Bamako seront élus au suffrage universel direct.

Insécurité alimentaire et malnutrition : les bons points du PLlAM à Nara et à Nioro du Sahel

samedi 1er octobre 2016

Avec un taux d’exécution global de 78,55 %, le Programme conjoint de Lutte contre l’Insécurité Alimentaire et la Malnutrition (PLIAM) peut se targuer désormais d’avoir servi à quelque chose dans ses zones d’intervention, les cercles de Nara et de Nioro du Sahel. Le programme, qui tire vers la fin de sa première phase, a enregistré au cours de celle-ci des acquis très encourageants. A titre d’exemple, sur 42 investissements structurants prévu, 37 ont été réalisés au 30 Juin 2016, pour un montant global de 1,952 milliard de FCFA. 11 747 mutualistes ont bénéficié de soins de santé à travers les centres conventionnés, 86 % des femmes enceintes ont effectué des Consultations Prénatales au cours de leur grossesse et le taux de guérison de malnutris aigus modérés par an pour les adhérents pris en charge au niveau des CSCOM a bien augmenté. 92 % des enfants de moins de 5 ans dorment désormais sous moustiquaire imprégnées. Autres résultats, l’appui à 76 Unions de Banques de céréales pour 9 900 membres, qui disposent d’une opportunité de ravitaillement pendant la soudure, 17 Banques d’Aliment Bétail qui ont augmenté et / ou disposent de fonds de développement, 600 ménages vulnérables qui ont amélioré leur capacité de résilience face aux chocs et 185 organisations de Producteurs qui ont eu accès aux services des Structures Techniques. Enfin, 103 ouvrages hydrauliques réalisés ou réhabilités ont permis de desservir 44 000 Bénéficiaires .... Yaya Samaké Source : 22 Septembre En savoir plus sur http://maliactu.net/mali-insecurite...

Nioro-du-Sahel : La vague de chaleur écrase la vie

samedi 21 mai 2016

Depuis deux mois, la population de Nioro-du-Sahel, comme celles d’autres parties du pays, vit dans une véritable chaudière. Selon des spécialistes, la température dépasse souvent les 50 degrés. Les effets de la canicule se font sentir partout. Au-delà de midi, impossible de rester plus de deux minutes dans une chambre. Dans les familles, les marchés, les gens passent toute la journée à se désaltérer avec de l’eau fraîche ou glacée. Aujourd’hui, le produit le plus demandé est la glace. Un morceau de glace peut se vendre jusqu’à 100 Fcfa dans la ville de Nioro-du-Sahel. Dans les autres localités du cercle, il faut débourser 300 Fcfa pour se procurer le même morceau de glace. Les activités tournent au ralenti à partir de 11 heures, chacun limitant au maximum ses déplacements. Les autorités scolaires, sachant que les enfants et les personnes âgées sont les plus vulnérables aux effets de la canicule, ont été obligées de réaménager les horaires des classes. Désormais les cours de l’après-midi commencent à 16 heures au lieu de 15 heures. La température caniculaire accentue évidemment la pression sur l’eau. Les femmes auxquelles la corvée d’eau revient sont obligées de se lever très tôt le matin. D’autres se déplacent de village en village avec des charrettes à la recherche du plus que précieux liquide. Partout, l’on s’agglutine autour des points d’eau. Les disputes sont fréquentes. Elles peuvent même aller jusqu’à l’affrontement physique. [1]http://malijet.com/actualte_dans_le... AMAP-Nioro du Sahel paru dans l’Essor

[1] en savoir plus